Un voyage inoubliable à Madagascar d’Arnaud Brière grâce à son ensemble Speedmaster Jigging 183 H + Stella 8000 SW !
VOYAGE DE PECHE A MADAGASCAR PAR ARNAUD BRIERE
Comme chaque année, la saison de pêche est presque finie en Europe, et c’est le moment de casser la tirelire. Cette année encore, c’est Madagascar qui aura raison de nos économies.
Début décembre, nous sommes donc 6 à partir dans l’archipel des Mitsio, en compagnie de l’organisation « Tropical Fishing » de Ludovic Kremer et Alain Soulet.
Leur approche moderne de la pêche et leur grande connaissance des fonds les ont vite positionnés comme les champions du jigging dans la région.
Aussi, cette année, nous laissons de coté les poppers pour nous tourner vers le jigging.
Personnellement, je monte 4 cannes :
Personnellement, je monte 4 cannes :
- Une Lesath Kaibutsu et un Stella SW 20000 par principe ! Hélas, les poissons sont très peu présents en surface et je ne me servirai quasiment pas de cet ensemble.
- Une Caranx Kaibutsu Light Pleasure et un Twin Power 10000 FC : parfaits pour les chasses de bonite et les petites carangues d’ailleurs !!
- Une Speedmaster Jigging 183 H et un Stella 8000 SW + tresse Power Pro de 60lbs: ce sera l’ensemble du séjour : léger, robuste, parfait pour jigger jusqu’à 200 grammes. C’est avec cet ensemble que je prendrai mes deux plus gros poissons de la semaine : une GT de plus de 30 kilos et un Doggy de 48 kg.
- Une JigWrex 300g enfin et un Stella 10000 SW, + tresse Power Pro 80 lbs. Cet ensemble se révélera indestructible. Je m’en servirai les jours de folie où il ne fallait pas faire dans la dentelle mais plutôt tirer comme une brute sur les poissons.
Les bas de ligne utilisés étaient du Sunline 150 et 100lbs. Du sérieux très haut de gamme. Les Vortex Jig enfin terminaient souvent la ligne. Ce sont les leurres qui ont pris les plus gros poissons du séjour…
Nous avons passé une semaine d’exception, où la pêche était au cœur de nos préoccupations.
Des poissons nombreux et variés, des marins professionnels et des skippers à l’écoute ont constitué le bon cocktail de ce séjour durant lequel chaque sortie fut marquée par son lot de surprises et de beaux poissons.
Des poissons nombreux et variés, des marins professionnels et des skippers à l’écoute ont constitué le bon cocktail de ce séjour durant lequel chaque sortie fut marquée par son lot de surprises et de beaux poissons.
Pourtant, une journée mémorable sort du lot. C’est celle-ci que je tiens à vous raconter :
Le troisième jour, nous sommes allés pêcher au large, sur une zone prometteuse, localisée grâce à un des nombreux points GPS magiques dont Alain et Ludo ont le secret.
Rapidement, les poissons ont répondu présents, et en fin de matinée, nous sommes tombés sur des concentrations de carangues phénoménales : Il nous faut une petite heure pour nous « chauffer » les bras, puis ça tourne au délire. Nous sommes trois à jigger sur le bateau, rapidement rejoints par Alain et son marin Commando, qui nous aident à améliorer le score et à maintenir le banc en activité.
Le troisième jour, nous sommes allés pêcher au large, sur une zone prometteuse, localisée grâce à un des nombreux points GPS magiques dont Alain et Ludo ont le secret.
Rapidement, les poissons ont répondu présents, et en fin de matinée, nous sommes tombés sur des concentrations de carangues phénoménales : Il nous faut une petite heure pour nous « chauffer » les bras, puis ça tourne au délire. Nous sommes trois à jigger sur le bateau, rapidement rejoints par Alain et son marin Commando, qui nous aident à améliorer le score et à maintenir le banc en activité.
A 13h30, nous totalisons 93 poissons dont 75 GT !
Il ne faut pas s’arrêter là, et Alain nous exhorte à continuer à jigger pour passer la barre des 100. Mais les carangues ont disparu, et la pause déjeuner s’impose, d’autant que les organismes ont beaucoup souffert dans la matinée !!
Nous jiggons avec moins de succès dans l’après-midi, mais nous tombons néanmoins sur quelques mérous, qui nous permettent de monter le score. A 99 poissons, il est presque l’heure de rentrer. Dans un ultime effort, nous essayons de piquer le dernier. Mes bras et le dos me font souffrir, je pose donc ma canne « forte » et décide de finir avec ma jigging light. Tresse en 60lbs, bas de ligne en 100lbs et petit jig Vortex de 100g.
Il ne faut pas s’arrêter là, et Alain nous exhorte à continuer à jigger pour passer la barre des 100. Mais les carangues ont disparu, et la pause déjeuner s’impose, d’autant que les organismes ont beaucoup souffert dans la matinée !!
Nous jiggons avec moins de succès dans l’après-midi, mais nous tombons néanmoins sur quelques mérous, qui nous permettent de monter le score. A 99 poissons, il est presque l’heure de rentrer. Dans un ultime effort, nous essayons de piquer le dernier. Mes bras et le dos me font souffrir, je pose donc ma canne « forte » et décide de finir avec ma jigging light. Tresse en 60lbs, bas de ligne en 100lbs et petit jig Vortex de 100g.
Je prends une touche et au ferrage, le poisson n’a pas l’air gros. Je le pompe même sur plusieurs mètres, avant de prendre un rush terrible qui fait hurler le Stella 8000. C’est parti pour 15 minutes de combat intense. La pression monte, les pronostics et les encouragements vont bon train derrière mon dos. Finalement, une magnifique « planche » lumineuse apparaît entre deux eaux, et c’est le cœur battant que nous montons un gros doggy par l’arrière du bateau. Le peson électronique embarqué annonce : 48 kg !
Hurlements de joie sur le bateau. Je rêvais depuis longtemps de ce poisson, c’était le 100ème poisson de cette folle journée que nous ne sommes pas près d’oublier !
Arnaud B.
Arnaud B.

